Recently vacationed in Cambridge. Visite à Kettle's Yard sur les traces de Jim Ede

Amy in the Kitchen at Banks Head  signed and dated Winifred Nicholson 1928
Amy in the Kitchen at Banks Head signed and dated Winifred Nicholson 1928

I attended Guy Haywood's conference on Ben Nicholson at Kettle's Yard. His wife Winifred Nicholson (British, 1893-1981) is one of the most important and best loved artists in Kettle’s Yard collection (Music of Colour.) Winifred painted a double-sided portrait.

On the back of "Amy in the kitchen at Banks Head" is a portrait of Vera Moore. 

 

The concert pianist Vera Moore was a close friend of Winifred Nicholson and was Constantin Brancusi's partner. Source : https://www.bonhams.com/auctions/20025/lot/114/

 

 

Source NYT
Détail The Fishermen's Farewell by Christopher Wood is a portrait of Winifred, Ben and their first son in Cornwall

I took interest in the Nicholson and HS Jim Ede since I wrote this book on the English pianist Vera Moore.Jim Ede is said to be the matchmaker between Constantin Brancusi and Vera Moore.

 

Parmi tous les personnages du livre, j’ai une tendresse particulière pour Jim Ede, critique et collectionneur d’art, dont la collection est aujourd’hui le fondement de l’institution Kettle’s Yard  à Cambridge en Angleterre. Il est à l’origine de la rencontre entre Vera Moore et Brancusi et a été le parrain de John Moore.Il fit connaître les œuvres de Ben et Winifred Nicholson. Vous pouvez apprécier sur ce blog la maison de Vera Moore, L’Aloue, peinte par Winifred Nicholson.

 

"Naturally, as soon as the war had ended Winifred [Nicholson] began to travel abroad again. She returned to France and this time visited Vera Moore, who had been marooned in Paris and somehow survived : « I’m looking forward to [visiting France again] so very much – to the painting light…and to Vera’s marvellous playing. After her tribulations during the war, Moore had ended up in a house on the bank of the river Cher, a tributary of the Loire". Excerpt from Winifred Nicholson: Liberation of colour by the courtesy of the author and art historian Jovan Nicholson.

 

Je signale un excellent article du New York Times Friday, March 14, 2014 :

Love, life and 5 English artists à l'occasion de l'exposition "Art and Life 1920-1931" à Kettle's Yard (Cambridge - England)..

Ingmar LAZAR pianiste
Ingmar LAZAR pianiste

 

Concert en hommage à Vera Moore (1896-1997)

dimanche 23 mars 2014 à Paris 16e

 

Association Productions Chez Nous  

autour du piano Steinway de 1934 ayant appartenu à la grande pianiste néozélandaise, Vera Moore (1886-1997). 

 

Un grand merci à la présidente, hôtesse et chanteuse, Mary Ann Warrick, qui a orchestré cette rencontre avec talent. Ingmar Lazar nous a enchantés par ses interprétations  de Chopin et Scriabine.  

contact@productionscheznous.com 

 

J'ai été très touché d'avoir eu l'occasion de donner un récital sur le piano de cette grande pianiste. J'espère ainsi avoir contribué à perpétuer sa mémoire, car je trouve qu'elle est aujourd'hui trop injustement méconnue, ou, pour mieux dire, oubliée. Grâce au livre écrit par Christophe Baillat, les gens pourront finalement se souvenir d'elle et mieux connaitre sa vie. Je souhaite également saluer l'initiative de ce site, car je trouve que cette grande dame du piano se devait d'en avoir depuis déjà bien longtemps. Cordialement, Ingmar Lazar

Vera Moore, pianiste, de Dunedin à Jouy-en-Josas is not a definitive biography, it is the first

The least known but most important woman in Brancusi's life was the English concert pianist Vera Moore, whom he met in 1930

The sculptor Constantin Brancusi had a son by an English concert pianist named Vera Moore.

I did a great deal of research to find out why it was impossible for her to continue her concertizing career after WWII.

 

Pour trouver des informations sur Vera Moore, l’exercice a été plus difficile que sur Brancusi, il n’existe pas de biographie, seulement des éléments épars qui permettent de former grossièrement un puzzle. Pour reconstituer les pièces du puzzle, j’ai trouvé une aide précieuse auprès de :

 Département Musique de l’université d’Otago - Dunedin

Alexander Turnbull Library – National Library of New Zealand - Wellington

L’extrait du livre Music in Dunedin m’a été aimablement envoyé par Mary McIntyre contactée sur le site paradise.net.nz

 

International concert pianist

A New Zealand grown pianist, Vera Moore was born in Dunedin. She took lessons from her elder brother before learning an enormous amount from Leonard Borwick who had  studied piano under Clara Schumann. One of his favourite pupils, she toured the world and was playing in classical concerts. The WWII caused her to retire from this musical career and she stepped up her teaching at home in Jouy-en-Josas (France)

 

Jane Adams' site offers a wide range of informations with many drawings as you can see above. 1, 2, 3 from the left. You'll find the drawings  from Bénédicte Koudry-Lahlali on the covers of the book and inside.

 

Dans Vera Moore, pianiste, de Dunedin à Jouy-en-Josas, Christophe Baillat retrace le parcours d’une personnalité dont la discrétion avait fini par la faire oublier. Vera Moore fut pourtant, non seulement une musicienne célèbre, mais aussi la compagne du sculpteur Constantin Brancusi. Le livre est le fruit de recherches à la Bibliothèque du Centre Pompidou (Paris), du recueil des témoignages de ses élèves  et du contact avec la famille (France et NZ) de l’artiste disparue en 1997.

 

Avant la publication du livre, le 13 avril 2012, le Syndicat d’Initiative de Jouy-en-Josas et Les Loges-en-Josas a consacré une exposition à la pianiste redécouverte.

 

Grâce à ce livre, Vera Moore, pianiste, de Dunedin à Jouy-en-Josas, paru en mai 2012 chez L’Harmattan (Coll. Univers musical), avec des illustrations de Bénédicte Koudry-Lahlali, chacun peut redécouvrir son histoire. 

  

As far as I know, she left no discography. Je n'ai pas trouvé trace d'enregistrement.

Ce que le famille de Vera Moore pense du livre

4 juillet 2012

Bonjour Christophe,

 

Votre livre est arrivé hier, je l’ai lu avec intérêt. C’est une œuvre captivante, bien documentée et équilibrée entre les faits réels et les parties romancées. Le résultat est savoureux et respecte les différentes parties de sa vie. Merci pour la somme d’efforts réalisés pour mettre en lumière le parcours musical d’une défunte parente de grande valeur. Une petite critique, il manque sa date de naissance et de décès qui explique son déclin à la fin de sa vie. Et, il y a erreur sur le nombre de frères et sœurs, elle en avait cinq et non sept. Mis à part Clarabelle Ball (Copthorne, Sussex), ils étaient tous musiciens. Il aurait été trop difficile de mettre bout à bout les pièces du puzzle pour écrire une biographie définitive, il y a encore des parties qui pourraient être complétées.

 

Félicitations pour cet excellent travail. Avec ma gratitude et mes meilleures salutations.

 

Vivienne Sands – NEW ZEALAND - Petite-nièce de Vera Moore

 

PS : Je ne connais pas d’autre livre sur Vera Moore, le vôtre est certainement le premier.

C’est seulement depuis quelques années que des informations circulent sur internet.

 

 

Hello Christophe,

 

Your book arrived yesterday, and I have read it with interest. It is a fascinating account, well researched, and displays balance of factual information and imaginative enhancement. The result is tasteful and respectful to all parties mentioned therein. Thank you for your painstaking efforts in bringing to light the musical attainments of a lost and valued relative. One small criticism would be the omission of birth and death dates, outlining the circumstances of Vera’s final years and demise, and there is an error regarding the number of Vera’s siblings –there were five, not seven. They were also musicians apart from Mrs. Clarabelle Ball of Copthorne, Sussex.

 

It would have been difficult piecing together the pieces of the jigsaw to produce a cohesive biography, and there are still some lacunae which may eventually be filled.

 

Congratulations on your excellent achievement.

With appreciation and best regards,

 

Vivienne Sands

I haven’t heard of any other book written about Vera Moore, so yours is almost certainly the first. It was only in the last few years that any information on her was available on the internet.

 

Rock Castle, une des résidences d'Helen Sutherland
Rock Castle, une des résidences d'Helen Sutherland

Vera Moore has been under the patronage of Helen Sutherland

Soutenue par la mécène anglaise Helen Sutherland, Vera Moore fut invitée à ses soirées comme dans sa résidence d’été, à Bamburgh, baignée par la mer du Nord.

Sources 

Kathleen Raine, poète anglaise, évoque ses années passées dans le Northumberland, près de la frontière écossaise. Dans son autobiographie Le Royaume inconnu, elle qualifie Vera Moore de « protégée » d’Helen Sutherland.

 

English poet, Kathleen Raine wrote in her auto-biography (The Land Unknown):

“Vera Moore, the pianist was her special protégée.” She [Helen Sutherland] was entirely responsive to whatever each of her friends had to bring. After dinner, she would settle in her chair, her dogs at her feet […] listen to Ben Nicholson. […] Or Vera Moore would play Mozart and Bach and Couperin.

 

I quote Andy Croft :

The pianist Vera Moore was staying at Bamburgh, and she and Swingler played a good deal together, including a performance one evening before the assembled house party of Mozart’s flute concerto & several Bach sonatas. (excerpt from A life of Randall Swingler of Andy Croft)

 

Helen Sutherland roulait en Rolls
Helen Sutherland roulait en Rolls

Moore Family Background

Vivienne Sands, great-niece of VM, gave me this account on her family :

"Vera Moore was the youngest of five children born to Herbert and Charlotte Moore in Dunedin NZ in the early 1900s. Her father was organist at Dunedin Baptist Church, and a leading teacher of piano and theory. The eldest son, George Frederick, was a professor of Piano at the Royal Academy, London through 1920 – 1950 approximately, and an overseas examiner for the Associated Board of the Royal Schools of Music."